L'avant et la naissance de

L'île de la Corsilila

À l’époque où, pour les plus jeunes, la seule façon de s’amuser était d’attraper des papillons, et où les adolescents tentaient d’attraper des poissons; les adultes, quant à eux, tentaient d’attraper une femme avec laquelle ils resteraient toute leur vie et qu’ils chériraient jusqu'à la fin de leurs jours. Foutaise!

 

C’était dur. Les plus jeunes apprenaient à se nourrir avec tout ce qui leur tombait sur la main du mieux qu’il le pouvait. À l’adolescence, ils apprenaient à manier les armes  pour se défendre face à leurs nombreux ennemis. Et à l’âge adulte, les rares qui dépassaient la trentaine étaient les sages du village avec trois dents pour se nourrir.

 

Mais au Sud de la grande terre continue, il y avait un village caché entre deux falaises étroites d’une hauteur majestueuse. Il y régnait une certaine quiétude ainsi qu’une sérénité apaisante. Ce village s’appelait Muliphare.

 

Malheureusement, la vie nous réserve bien des épreuves qui nous aident à grandir. Un garçon du nom de Phélicien connut bien des malheurs dans sa jeune vie d’enfant. Il venait d’une famille modeste ayant de bonnes valeurs. Sa mère était une artiste un peu bohème et son père était un idéaliste visionnaire et créateur passionné. Un jour où le soleil faisait place à la lune, leur village fut sauvagement attaqué par des créatures de la nuit qui dégageaient une odeur nauséabonde à des lieux à la ronde. Tous les gens du village furent capturés, à l’exception de Phélicien, et de sa sœur muette. Le père de Phélicien, pour amuser ses enfants, avait confectionné un abri dans un arbre. L’abri avait été bâti avec plusieurs branches d’arbres au feuillage multicolore qui s’étaient enracinés les uns avec les autres À la tombée du jour, l’abri se refermait sur lui-même et devenait presque transparent pour former un cocon dans lequel les deux enfants aimaient aller dormir par soir de beau temps. À l’abri au creux de cet amas de branches et de feuillages, aucun bruit n’entrait, mis à part le doux frétillement des feuilles les unes sur les autres qui jouaient une mélodie des plus envoûtantes. Le lendemain, à la première lueur du matin, lorsque l’arbre s’ouvrit comme une fleur au soleil, les enfants découvrirent avec désolation leur village saccagé. Il n’y avait plus l’ombre d’une âme qui y vive.

 

Phélicien et sa sœur tentèrent sans relâche de retrouver leurs parents ou quelques membres du village, sans succès. Lune après lune, neige après neige, le temps passait et il devenait de plus en plus difficile de se cacher des créatures de la nuit, dont le nombre s’était multiplié. Phélicien et sa sœur décidèrent de quitter l’île clandestinement à bord d’un navire marchand qui s’était arrêté quelque temps pour faire provision de petits fruits rouges, verts et bleus.

 

Ils quittèrent la grande terre continue, convaincus que la vie serait meilleure ailleurs que sur cette terre devenue hostile et dangereuse.

 

 

Après trois pleines lunes, le jeune homme s’était débrouillé tant bien que mal pour dérober de la nourriture pour sa sœur et lui. Au lever de la quatrième lune, le bateau se mit soudainement à tanguer de tous les côtés. Phélicien sortit de sa cachette pour tenter de trouver une explication à ces mouvements aussi brutaux. Il vit alors des vagues d’une violence désarmante se fracasser sur le bateau. L’équipage entier était apeuré et se précipitait sur le pont de tous les côtés. On criait que le bateau allait sombrer. Personne ne tenait compte de la présence de Phélicien sur le bateau, tous trop absorbés à essayer de sauver leur peau. Phélicien, devant ce branle-bas de combat, retourna rapidement à sa cachette pour retrouver sa sœur. Aussitôt qu’il se tourna, une vague d’une hauteur incommensurable le souleva, l’emportant hors du bateau au milieu d’une mer froide et orageuse. Alors qu’il se débattait au milieu des vagues qui semblaient vouloir l’attirer vers le fond, il vit le bateau craquer et se briser en deux comme une coquille d’œuf sur le bord d’une poêle en fonte. Aucune chance qu’il ne reste des survivants. Épuisé par son combat contre les vagues qui semblait perdu d’avance, il perdit connaissance dans les bras de la mer noire.

 

Phélicien était étendu sur la plage d’une île, encore inconscient ou endormi suite à sa longue lutte, lorsqu’un curieux animal à quatre pattes vint lui lécher le visage et le réveilla. Un peu surpris d’avoir échappé aux tentacules de la colère des eaux, il se leva sur ses deux pieds et tenta d’apercevoir sa sœur au loin. Quelques personnes reprenaient vie parmi les débris, mais aucune trace de sa sœur.

 

Plusieurs pleines lunes s’étaient déjà succédées, Phélicien était maintenant devenu un jeune homme fort que tout le monde avait appris à respecter en raison de sa débrouillardise et de sa rapidité d’esprit. Phélicien était en quelque sorte le roi de l’île, que les rescapés avaient décidé d’habiter. En l’honneur de sa sœur, Phélicien  avait baptisé l’île : Corsillia. Les habitants avaient remarqué que l’île ne restait jamais au même endroit : c’était une île flottante. Les gens venaient de partout pour visiter ce lieu, véritable havre de paix. Un jour où le soleil était au plus haut dans le ciel, un navire accosta sur l’île. Tous les jours, des bateaux y venaient, mais, cette fois-ci, une jeune femme vêtue d’une robe d’un bleu immaculé ornée d’une broderie si fine qu’on aurait dit qu’une fée la lui avait confectionnée directement sur la peau y descendit. Elle s’approcha de Phélicien et lui dit :

 

«Pardon monsieur, je me présente : Clara-Bella De Littalle. J’aimerais savoir si vous connaissez un dénommé  Phélicien.»

Le cœur de Phélicien se mit à battre la chamade. Il arrêta brusquement ce qu’il était en train de faire et lui répondit fièrement :

«Oui, vous avez devant vous celui que les gens de l’île ont baptisé le roi Phélicien Bravant pour vous servir et je vous servirai toute ma vie.»

 

Une grande histoire d’amour débuta ainsi, après seulement quelques mots échangés sur le quai de l’île de la Corsillia.

 

 

 

 

 

Le roi Bravant se baptise lui-même le Capitaine Bravoure après avoir perdu un des êtres chers à ses yeux.

Il décide de partir avec quelques survivants pour retrouver l’Ile De la Corsillia et par le fait même, sa bien-aimée

 

Après plusieurs neiges il réussit enfin à savoir qui détient le secret pour retrouver son île perdue et qui, du même coup, avait emmené sa bien-aimée.

 

Malheureusement, l’homme qui détenait ces informations, du nom de Sir Turcotte, était perdu en mer. Le capitaine doit partir en haute mer sauver ce seigneur .

À son retour au port du château de la Lithonie, le capitaine a enfin obtenu les informations pour retrouver son île et sa bien- aimée, mais malheureusement il a perdu de précieux membres de son équipage. Il demande donc à des membres de son équipage d’aller lui dénicher trois courageux et vaillants moussaillons avant de repartir affronter les multiples aventures qui les attendent.

 

Ceux-ci avaient comme mot d’ordre de ne pas dévoiler le nom du navire, car sa légende était déjà très ancrée dans l’imaginaire des gens. Tous ceux qui connaissaient cette légende savaient que le capitaine qui le gouvernait, ainsi que son équipage, avaient décidé de donner leur vie pour retrouver leur île et qu’ils n’avaient peur de rien.

 

Les membres de son équipage reviennent donc avec trois nouveaux membres. Mais les courageux moussaillons ne se trouvent pas aussi facilement qu’on le prétend. Le capitaine Bravoure se retrouve avec trois hurluberlus: Écu-d’Or, Accroche-Cœur et Intello tous plus intéressés par l’argent, le sexe ou à étendre leurs connaissances qui sont quelques fois douteuses ou carrément inutiles.

Pourront-ils aider le capitaine dans sa nouvelle croisade? Et surtout, face à de redoutable sirènes maléfiques dirigées par la reine Vétala. Malgré tout, le capitaine Bravoure engage ses trois moussaillons un peu disjonctés de la réalité à bord de son bateau, du nom de Phénix. Ils partent tous ensemble à la recherche de la bien-aimée perdue du capitaine, et de tous les habitants qui se trouvaient sur

 

L’île De la Corsillia

 

 

 

 

L'île de la Corsilila

L’île De la Corsillia  C’est une île flottante qui un jour lointain a dérivé entre La France et l’Italie pour permettre à deux cœurs de se rencontrer pour un amour éternel.

L’île De la Corsillia

C’est une île flottante qui un jour lointain a dérivé entre La France et l’Italie pour permettre à deux cœurs de se rencontrer pour un amour éternel.

Musique originale - Atelier Éclectique
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Une petite aperçu de "De la Corsillia"